la burqua obligatoire ou pas???

la burqua obligatoire ou pas???
salam oualikoum

Jdésire publier cela pour ma part je ne suis pas contre le niqub au contraire mais j en ai marre des soeurs qui me disent que le niquab est obligatoire voici la preuve que non.



Rien ne prescrit dans l'Islam, l'obligation de se couvrir le visage et les mains. Bien au contraire. Le musulman et la musulmane, dès lors qu'il (elle) a choisi(e) d'embrasser l'Islam pour religion, il (elle) ne lui appartient pas d'intervenir sur ce que Dieu et Son Prophète ont déja tranché.

Par ailleurs, c'est la raison pour laquelle, on ne retrouve absolument aucune trace dans le Coran, qui indique que la femme devrait se couvrir le visage et les mains, bien au contraire:

"Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Dieu est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font." (24:30)

Pourquoi y aurait-il une recommendation de baisser le regard si les femmes étaient supposées se couvrir entièrement ?

Ce verset est bien une preuve que la femme n'a pas à se couvrir le visage.
Quand aux hadiths, argumentant cela, et on comprend d'ailleurs mieux pourquoi l'unanimité des savants de l'Islam disent que la femme a le droit le plus légitime de faire paraitre son visage et ses mains, en voici quelques uns:

Hadith n°1

Asma, la fille d'Abu Bakr, visita le messager de Dieu (paix soit sur lui) portant des vêtements minces. Le messager de Dieu (pssl) se détourna d'elle et dit : "O Asma, quand une femme atteint l'âge de la puberté, il n'est pas convenable qu'elle montre les parties de son corps excepté pour cela et cela. (Il pointa le visage et les mains).
(Hadith Sunan Abu-Dawud livre 32, No 4092)


Hadith n°2

Jabir ibn Abdullah rapporte:
“J'ai assisté à la prière de la fête(al aïd) avec le messager d'Allah (Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm), il fit la prière avant le prône sans appel à la prière majeur (adân), ni mineur (iqâma). Ensuite, il se leva, s'appuya sur Bilal et ordonna aux gens la crainte d'Allah, les exhorta à son obéissance, les sermonna et leur fit le rappel. Ensuite, il se rendit auprès des femmes, les prôna et leur fit le rappel. Il dit :
« Faites l'aumône car la plupart d'entre vous seront en enfer ».
Une femme aux joues foncées se leva dans l'assemblée et elle dit : "pour quelle raison, ô messager d'Allah Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâms-4c873.gif" border="0" /> ? »
Il Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâms-4c873.gif" border="0" /> dit :
« car vous vous plaignez beaucoup et méconnaissez les bienfaits que vous recevez »
Il dit : « elles se mirent à faire l'aumône de leurs bijoux et jetèrent leurs anneaux et leurs bagues dans le vêtement de Bilal »
(Muslim)

Ce hadith démontre avec force que le niqab, sitar et/ou toutes formes de vêtements couvrant le visage n'était pas portée par les femmes les plus pieuses que l'Islam a connu. Et que la femme musulmane a le droit le plus absolu de se découvrir le visage et les mains.
En effet comment le narrateur du hadith aurait pu savoir que cette femme avait les joues foncèes si soit disant le niqab avait été obligatoire... puisque le niqab est censé couvrir l'ensemble du visage ?


3ème preuve

Ibn Abbas rapporte d'al fadl ibn âbbas :
Une femme de khath'am questionna le messager d'Allah (Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm) lors du pèlerinage d'adieu (le jour du sacrifice), al fadl ibn Abbas était derrière le messager d'Allah (....) selon une autre variante :
« Al fadl se tourna vers elle, c'était une belle femme »
Et selon une autre variante :
« Une femme radieuse »
Et selon une autre variante
Ahmad a rapporté que :
« al fadl se mit à la regarder, elle lui plût (et elle le regardait aussi), le messager d'Allah ( Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm)
Le prit par le menton et tourna son visage de l'autre côté »
(Boukhari - Mouslim)

Ce hadith démontre une fois de plus que le visage de la femme n'était pas couvert et qu'il (le visage) ne constitue pas une nudité (âwra).

On notera que le Prophète a parfaitement appliqué le verset du Coran qui demande à l'homme de baisser son regard, c'est la raison pour laquelle il a prit le compagnon par le menton et lui a tournée son visage, et non pas demandé à la femme d'aller couvrir le sien.
Louanges à Allah qui nous a donné comme Prophète la plus noble et la plus miséricordieuse de Ses créatures.

Ibn hazm a dit :
« si le visage était une nudité pourquoi n'a-t-il pas réagit alors qu'elle avait le visage dévoilé devant les gens et pourquoi ne lui a-t-il pas ordonné de le couvrir car si elle avait le visage couvert, ibn âbbas n'aurait pas su si elle était belle ou non ».


4ème preuve:

Sahl ibn sa'd rapporte:
« une femme est venue chez le messager d'Allâh ( Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm) alors qu'il était a la mosquée, elle dit : « o messager d'Allah ! je suis venu m'offrir à toi ! ». Le messager d'Allah la regarda de haut en bas puis baissa la tete. Lorsqu'elle vit qu'il ne la désirait pas elle s'est alors assise ».
(Boukhari - muslim)


5ème preuve

« Les femmes croyantes voilées par leurs habits assistaient à la prière du matin avec le prophète (Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm) puis elles rentraient chez elles sans que personne ne les reconnaissent tellement qu'il faisait noir. »

La preuve dans ce hadith c'est sa parole « sans que personne ne les reconnaissent tellement qu'il faisait noir ». Il est démontré donc que c'était bien l'obscurité qui empêchait de voir le visage ("tellement qu'il faisait noir") et non pas le fait qu'elle avait un niqab devant le visage, sinon, il est bien évident que cela n'aurait aucun de sens de préciser "tellement qu'il faisait".

La saine compréhension de cela, c'est que s'il ne faisait pas noir on les aurait reconnus et habituellement on reconnaît quelqu'un par son visage.

Une autre variante du hadith :
« Sans que personne ne reconnaisse le visage de l'autre ».
(Rapporté par abu ya'la dans son musnad avec une chaine de narrateur authentique selon aychA radhia allahou anha.)


6ème preuve:

Fatima bent qays rapporte :
« Qu'abu amr ibn hafs la répudia définitivement ».
(...) « elle alla chez le messager d'Allah (Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm) et lui expliqua cela (..)
Il lui ordonna de passer la période (al 'aida) chez umm sharik, ensuite il a dit :
« C'est une femme dont mes compagnons ont peur va plutôt chez ibn umm maktum ; car c'est un homme aveugle, tu pourras retirer ton voile chez lui. »

Selon une autre variante :
« Va chez umm sharik ! umm sharik est une femme ansa très riche très généreuse et qui a beaucoup d'invités. »
Je dis alors : « je vais le faire ! ». Il a (Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm) dit :
« ne le fais pas car elle a beaucoup d'invités et j'ai peur que ton voile glisse ou tes habits découvrent tes jambes et que les gens voient de toi ce que tu n'aimerais pas (qu'ils voient), mais va plutôt chez le fils de ton oncle, Abdullah ibn umm maktum(l'aveugle)(..) Et si tu retires ton voile, il ne te verra pas ».

-Ce hadith prouve que le visage n'est pas une nudité ('awra) car le prophète Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm a permit a bent qays que les hommes la voient avec un khimar c'est-à-dire ce qui couvre la tête et ceci prouve que c'est la tête qui doit être couverte et pas le visage.
C'est pour cette raison que le prophète (Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm) avait peur que son khimar glisse et dévoile ce qui est interdit.il lui ordonna alors ce qui était meilleur pour elle c'est-à-dire d'aller chez ibn umm maktum (l'aveugle) car il ne l'a verrait pas si elle enlèverait son khimar.

Il faut savoir que cette histoire a eu lieu vers la fin de la vie du prophète (Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm) car Fatima bent qays à la fin de sa 'idda, a entendu le prophète (Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm) raconter l'histoire et la conversion de tamim al dari la même année.
Et il est rapporté dans la biographie de tamim qu'il s'est converti à la neuvième année de l'hégire. Cela prouve que cette histoire a eu lieu après la révélation des versets du hijab donc ce hadith est une preuve que le visage n'est pas une nudité ('awra).


7ème preuve:

Subay'a bent al harith rapporte:
Qu'elle était marié à sa'd b khawla. Il décéda lors du pèlerinage d'adieu (il participa à la bataille de badr). Elle accoucha avant la, fin de la période de quatre mois et dix jours du deuil de sa mort.

Abu sanabil b ba'kak l'a rencontra à la fin de ses lochies, elle s'était mise du collyre dans les yeux et c'était fait belle. Il lui dit alors : « soit bonne envers toi-même ! » ou une parole semblable « peut être cherches tu à te marier ? Mais cela (ne t'est permit qu'après une période de quatre mois et dix jours après la mort de ton mari.
Elle dit alors : « je suis allée voir le prophète (Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm) et je lui ai raconté ce que m'avait dit abu al sanabil b ka'kak.
Il dit :
" son deuil a pris fin lorsqu' 'elle a accouché »

Ce hadith est rapporté par Ahmad par deux voies, selon 'aycha la première est authentique (sahih) et la deuxième est bonne (Hasan). Il se trouve aussi dans les deux authentiques c'est-à-dire : sahih Bokhari et sahih muslim.

Ce hadith est une preuve évidente que les mains, le visage ou au moins les deux yeux n'étaient pas connus comme faisant parti de la nudité ('awra) chez les femmes des compagnons du prophète (Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm). Il ne lui aurait pas été permit de montrer son visage à abu sanabil en sachant que ce dernier l'avait demandé en mariage et qu'elle avait refusé.


8ème preuve:

« Une femme priait derrière le messager d'Allah (Salla-Lâh wa ^Alayihi wa salâm) c'était une très belle femme, ibn 'abbas a dit :
« par Allah ! je n'ai jamais vu une femme semblable ».
Certains hommes se mettaient au premier rang pour ne pas la voir tandis que d'autres tardaient à venir pour être dans les derniers rangs et lorsqu'ils s'inclinaient, ils regardaient en dessous de leurs bras). C'est alors qu'Allah révéla :
«Et nous connaissons certes ceux qui parmi vous ont avancé et nous connaissons ceux qui tardent encore »
(Le coran 15 :24)

Source: Islamoncoeur


salam oualikoum
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# Posté le lundi 19 octobre 2009 04:38

macha allah une nouvelle soeur

macha allah une nouvelle soeur
salam oualikoum


voici un article concernant notre nouvelle soeur diam's
mais il y a un amalgame certe elle s est bien convertie mais le voile elle l'a porté car elle allait a la mosqué sur scene elle ne le portera pas
mais kheir incha allah
il faut savoir que chaque convertie a son cheminement a faire et que chacun d entre nous doivent le faire a son rythmes
macha allah notre belle reliion acceuille une nouvelle soeur

ALLAH ouakbar

AMIN


Beaucoup ne l'auront pas reconnue dans Paris Match. Il est vrai que le nouveau look de Diam's peut surprendre


PARIS La rappeuse qui s'est offert une année sabbatique en revient complètement transformée. Et mariée! Il y a huit semaines, elle a croisé la route d'Aziz, qu'elle a rencontré par l'intermédiaire de la chanteuse Vitaa. Le coup de foudre a été tel que les deux tourtereaux se sont mariés le mois dernier.

La rebelle qui chantait la vie des cités a également adopté une nouvelle philosophie de vie, celle de la religion. Voilée, elle se rend à la mosquée très fréquemment. Elle aurait également décidé de reverser tous les bénéfices de son nouvel album SOS à une association humanitaire. Elle refuserait également de faire la bise aux garçons...

Sur la pochette de son nouvel opus, Diam's a désiré apparaître la tête couverte par une casquette blanche. Elle refuse aussi de donner toute interview à la presse et préfère la discrétion à la médiatisation. Sur scène pourtant, la boulette continue de porter pantalons larges et baskets. Seul changement, sa tête est perpétuellement couverte par une casquette.

Chamboulée par son succès, jalousée par les amis qu'elle avait dans la cité, Diam's prend du recul par rapport à la célébrité et l'islam semble lui avoir apporté une sérénité qu'elle cherchait depuis longtemps.


salam oualikoum
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# Posté le vendredi 09 octobre 2009 18:16

a lire incha allah

a lire incha allah

Salamou 'alaykum à toutes et tous,

Voici un article qui nous rappelle nos responsabilités face à cette terrible tragédie qui s'est abattue sur la Oumma et plus particulièrement sur nos frères à Gaza.

Qu'Allah vienne en aide nos frères de foi, qu'Il couvre de Sa clémence ses martyrs, accorde la guérison, la force et le courage à ses blessés et qu'Il fasse triompher leur cause juste.

N'oublions nos frères dans nos invocations, ils en ont grandement besoin, soyons généreux à leur égard par nos dons et tirons des leçon de leur tragédie qui est aussi la nôtre, une tragédie que ni la plume et ni la langue n'arrivent à qualifier...!

Fraternellement

Votre frère Mustafa Kastit


Quels enseignements devons-nous tirer de la tragédie de Gaza ?

Mustafa Kastit 07/01/2009

En ces jours cruciaux où tous les regards se tournent vers la Palestine, terre des prophéties et messages divins, et plus particulièrement vers Gaza, théâtre d'une tragédie humaine sans commune mesure, un grand nombre d'entre nous se sent envahi par un sentiment mélangeant colère, impuissance et désarroi.
Ceci, alors que la communauté internationale demeure immobile face à cette folie meurtrière qui anime l'Etat d'Israël nullement enclin à écouter la voix de la raison, sans parler de la partialité traditionnelle de certaines grandes puissances qui ne ménagent pas leurs efforts pour saborder toute résolution internationale susceptible de mettre fin à ce carnage indescriptible.

De vaines condamnations par-ci et quelques balais diplomatiques par-là parviendront-ils à lever cet état d'impunité dont jouit Israël ??

Au vu des évènements rien n'est moins sûr...
De plus, les pays arabes se montrent incapables de faire entendre leur voix dans le concert des nations malgré toutes les potentialités et les moyens de pressions dont ils disposent. Leurs dissensions habituelles nous rappelant tristement la célébrissime parole de l'historien de l'islam Ibn Khaldoun : « Les Arabes se sont mis d'accord pour ne jamais se mettre d'accord.»
Néanmoins, les réactions des musulmans ainsi que celles d'organisations et de nombreux citoyens non-musulmans à travers le monde ne se sont pas fait attendre : manifestations, expressions de colère, pétitions,...

Cette mobilisation à grande échelle de la Oumma nous rappelle à quel point les sentiments religieux et de solidarité envers nos frères de foi sont encore vivaces.
Cependant, ces évènements tragiques qui s'abattent à nouveau sur notre communauté nous invitent une fois de plus à une série de réflexions dont nous serons en mesure de tirer plusieurs enseignements.

1-« Ne vous livrez pas entre vous à des disputes qui entameraient votre union et compromettraient
vos chances de succès. » (Sourate Les Prises de guerre/n°8, verset : 46)



L'impuissance de la Oumma au niveau politique due, entre autres, à des dissensions auxquelles nous avons fait allusion précédemment ne fait que traduire cet état maladif qu'incarne cette gangrène de la division qui ronge non seulement nos sociétés musulmanes mais aussi les communautés musulmanes présentes en terre d'Occident. Celle-ci frappe à tous les échelons : l'individu, la famille, les institutions sociales, culturelles et religieuses pour terminer par les instances dirigeantes.
N'est-il pas navrant de relever que nous nous sommes taillés une réputation à l'image de ce que nous représentons : musulmans=divisions ou conflits d'intérêts.

Comment, dès lors, faire le poids face à un adversaire mobilisé et résolument décidé à aller jusqu'au bout de ses convictions ?

De grâce, n'avons-nous pas entre nos mains les enseignements de l'Islam que nous a dispensés notre Prophète Mohammad ()il y a maintenant 15 siècles : « J'ai laissé auprès de vous deux choses, jamais vous ne vous égarerez tant que vous y restez fidèles : le Livre d'Allah et la Sunna de son Messager. » Rapporté par Malik et Al-Hâkim d'après Ibn 'Abbâs, le cheikh Al-Albany l'a qualifié de fiable (hassan), cf. Assilssila Assahîha n° 1761.

Ainsi, nous ne pouvons mettre fin à ces divisions qui nous affaiblissent sans nous affranchir de nos passions, de nos intérêts partisans ou sectaires et sans nous réunir autour d'une même source qui abreuve ceux et celles qui recherchent la réussite dans ce bas-monde et dans l'au-delà.

Dans le cas contraire, nous continuerons à subir ces sempiternelles querelles accompagnées de malheurs qui ne cesseront de s'abattre sur nous à chaque épreuve confirmant ainsi cette prédiction
prophétique : « L'unité est source de clémence, la désunion source de châtiment. » Rapporté par Ahmad et Ibn Abî 'Âssim dans Assunna d'après Annu'mân Ibn Bashîr , le cheikh Al-Albany l'a jugé fiable (hassan) dans Assilssila Assahîha n° 667.

2-« Mais si vous êtes patients et si vous craignez Dieu, leurs man½uvres ne vous causeront aucun
tort. » (Sourate La Famille d'Imran/n° 3, verset : 120)

Ces différentes crises et épreuves que subit notre Oumma, cette même communauté qui est devenue par le biais de sa religion, de son histoire et de ses valeurs leur cible privilégiée devraient nous amener à nous remettre en question et à nous interroger quant aux causes réelles de nos malheurs.
En effet, crier constamment que nous ne sommes pas aimés et de surcroît pas respectés dans ce qui nous est le plus cher (notre foi, nos valeurs, notre dignité) nous fera perdre de vue que nous sommes les premiers responsables de cette situation d'humiliation et de faiblesse qui nous affecte.

Allah (swt), dans Son Livre Saint, est très explicite à ce sujet : «Ayant subi un revers pour la première fois, après en avoir infligé le double à vos ennemis, vous vous dites : « Comment avons-nous pu mériter cette disgrâce ? » Dis-leur : Vous ne devez vous en prendre qu'à vous-même ! »

Ce verset qui est descendu à la suite du revers subi par les musulmans lors de la bataille d'Uhud garde toute son actualité aujourd'hui.

En effet, jamais la Oumma ne s'est sentie autant respectée, à travers son histoire, que lorsqu'elle demeurait fidèle aux enseignements de l'Islam et ne se rangeait que sous sa bannière : « Ô croyants ! Si vous défendez la cause de Dieu, Il vous soutiendra et raffermira vos pas. » (Sourate Muhammad/n° 47, verset : 7)
Une analyse succincte de notre réalité en fera certainement réfléchir plus d'un : dissensions ; analphabétisme et ignorance tant sur le plan religieux, scientifique qu'intellectuel ; délaissement de l'ABC élémentaire de l'Islam, entre autres la prière ; relation à Allah qui ne tient qu'à un fil ; violation des interdits ; dégradation morale.

Cet état des lieux, ne concernant pas l'ensemble de la communauté et loin d'être pessimiste, devrait nous permettre en toute sincérité de mettre le doigt sur les points défaillants inhérents à notre vie individuelle et sociale.

Le temps est donc venu de ranger de côté nos lamentations et notre recherche absolue des coupables de nos tragédies et de s'atteler enfin à procéder à une refonte sérieuse, rigoureuse et profonde de notre personnalité à partir des enseignements de notre religion, en espérant qu'Allah puisse nous accorder des jours à venir meilleurs pour nous et les générations futures.

Cette réforme doit être entreprise à tous les échelons de la Oumma : l'individu, la famille, les institutions religieuses, pédagogiques, sociales, culturelles, intellectuelles et politiques.
Chacun étant appelé à prendre ses responsabilités.
L'imam Mâlik avait vu juste lorsqu'il dit un jour : « La réforme de cette Oumma ne se fera que de la manière dont elle fut entreprise lors de son avènement. »

3-Soyons la communauté de l'action et non de la réaction !

Nombre d'observateurs attentifs doivent se demander combien temps durera cette fièvre et cet élan qui animent la Oumma après l'agression israélienne sauvage de Gaza.
En effet, force est de constater que nos réactions sont souvent ponctuelles au gré des évènements mais qu'une fois la tempête passée, nous retournons à notre torpeur habituelle.
Il suffit de penser, pour ne citer que ces exemples, à la campagne d'appel au boycott des produits appuyant l'entité sioniste et ses alliés, à la guerre du Liban de l'été 2006, à l'affaire des caricatures de notre Prophète Mohammad () pour constater que ce large mouvement de protestation, une fois l'affaire dépassée, s'essouffle inexorablement.
Et Seul Allah sait quel prochain évènement viendra secouer notre insouciance et allumer à nouveau la flamme de notre colère et de notre protestation ?

En aucun cas, il ne faudrait réprimer ces élans mobilisateurs autour d'évènements qui sensibilisent la Oumma mais plutôt s'efforcer d'inscrire les actions qui en découlent dans le temps afin qu'elles ne soient pas vaines.
Pour exemple, la tragédie que vivent nos frères de Palestine ne date pas d'aujourd'hui, elle a malheureusement 60 ans d'histoire mais qui garde ce fait en tête?
Il revient donc à chacun d'entre nous, en plus de la réforme préconisée plus haut, de se doter d'une conscience historique qui nous rappellera à tout moment nos devoirs et nos responsabilités envers notre religion et la Oumma.

Ceci passe, bien entendu, par un long travail de conscientisation que doivent mener les familles, les imams, les prédicateurs, les professeurs, les intellectuels en créant en parallèle à ce processus des relais avec des personnalités, des acteurs et des organisations même non-musulmans qui partagent nos préoccupations et militent pour des causes qui nous sont communes.
Dans une autre mesure, il faut aussi user de tous les moyens d'expression pacifiques et légaux, sans oublier les invocations et l'aide financière via des organisations humanitaires fiables et crédibles ; et ce, dans le respect de nos principes religieux et de notre éthique musulmane qui nous permettront de défendre notre cause qu'elle quelle soit.

4-« Le croyant est circonspect jusqu'à ce qu'il s'avise » Hassan Al-Basri.

En ces périodes de crise, les rumeurs vont bon train ; qu'il s'agisse de celles que nous déversent quotidiennement les médias nous réduisant ainsi à de simples consommateurs à l'affût de toute nouvelle information sans que nous puissions procéder, dans la mesure du possible, à une vérification critique de ce que nous entendons et lisons ; ou encore celles provenant des nouveaux moyens de communication, à savoir l'internet et les sms.

C'est la raison pour laquelle le croyant est ainsi invité à ne pas perdre son temps dans la recherche d'informations qui ne sont ni toujours authentiques, ni nécessairement utiles.
D'ailleurs, la démarche à adopter est claire et nous est proposée par le Coran :
« Reçoivent-ils une nouvelle, rassurante ou alarmante, ils s'empressent de la diffuser, alors qu'ils auraient dû, avant tout, en référer au Prophète et à leurs chefs qui seuls sont à même d'en connaître la portée et d'en apprécier la véracité. » (Sourate Les Femmes/n°4, verset :84)
L'imam Ibn Kathîr dit au sujet de ce verset : « Il y a là une réprimande à l'encontre de ceux qui concourent à percevoir des nouvelles avant de les vérifier, puis en font part et les répandent, alors qu'elles peuvent s'avérer sans fondement. » (Tafsîr Al-Qorân Al-'Adhîm , 2/364)

Dans l'attente de mettre à profit ces enseignements, j'invoque Allah () qu'Il protège nos frères à Gaza, qu'Il couvre ses martyrs de Sa clémence, qu'Il accorde la guérison et la patience à ses blessés et qu'Il fasse triompher leur cause juste. Amine.

# Posté le lundi 19 janvier 2009 16:11

a voir

salam oualikoum


vette video m a fais pleurée j espere comme moi vous serrez touché


salam oualikoum

# Posté le samedi 17 janvier 2009 06:49

les enfants de Gaza

les enfants de Gaza
salam oualikoum


j ai trouvée ce superbe poeme
j aimerai vous le faire partager



Qui sa douleur ne dise souffrir
Qui sa souffrance ne dise pleurer

Un vieux pleure ses anciens lieux
Un adolescent pour son amour vain
Une maman pour avoir perdu son enfant
Un homme pour être dupé
Une femme pour être trahi

Que pleure les enfants de GAZA ?

Est-ce notre douleur est –elle plus prodigieuse ?
En grand deuil, leur douleur est majestueuse
Elle marque leurs fronts de sa couronne de fer
Et l'air qu'ils respirent est un feu ravageur

Que pleure les enfants de GAZA ?

Ils sont nés sous les rafales
Ils ont tétés le sein du sang
Ils ont joué sous les débris des bombes
Et courir entre les cadavres
Ils ont mangé le pain de cendre
Ils vivent dans un monde lointain
Absent presque défunt

Que pleure les enfants de GAZA ?

Ils appellent au secours
De leurs fièvres hurlantes
Tantôts pleins de pleures
Tantôts pleins de cris
Pauvre enfants je vous pleure
Autant que je vous plains

Vous êtes
Les Martyres dociles innocents condamnés
Dont la ferveur attise le supplice
Que pleure les enfants de GAZA ?



salam oualikoum
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# Posté le samedi 17 janvier 2009 06:40